Joël Monzée: une vision multidisciplinaire de la vie

Né en 1968 dans une famille pour le moins dysfonctionnelle, le processus de la vie - auquel j'ai eu tant de difficulté à faire confiance - m'a permis autant de développer une expertise professionnelle originale qu'un vécu affectif d'homme, de conjoint et de père serein qui, aujourd'hui, contribuent à mes bonheurs...

Où trouver ses points de repère quand sa famille est dysfonctionnelle?

Et oui! J'ai eu la chance de grandir dans une ville que j'adore, mais dans une famille... dysfonctionnelle! La violence physique et psychologique ont fait partie de mon quotidien pendant des années. 

Au-delà de cette entrée en matière pleine d'humour, j'ai surtout eu la chance de rencontrer des enseignants extraordinaires qui m'ont offert des points de repère absolument essentiels et des amis précieux.

Et l'affection sincère des directeurs d'école que j'ai eus au primaire et au secondaire. Ils ont toujours encouragé mes valeurs d'intégrité et de générosité, notamment à travers mes implications humanitaires (opération 11-11-11, vente de miel équitable, représentant étudiant, etc.). 

Il y a eu aussi mon parrain, ma marraine et mes grands-parents qui ont, sur de nombreux points, compensé dans la mesure du possible des égarements de mes parents. Il y a eu également Marcel Masuy et Roger van Limbergen, mes mentors lors de ma formation académique de premier et second cycles réalisée à Theux et à Liège. 

Une chose précieuse aussi: la ville de Liège, son Histoire et ses valeurs, sont encore très vivantes dans mon coeur. J'y ai grandi, j'y ai été à l'école, j'y ai fait aussi de belles expériences. Je suis "principautaire". Je ne renierai jamais mon passé, même si certaines expériences ont généré beaucoup de peine et d'incompréhension, même si j'ai construit ma part de bonheur au Québec où je vis depuis 25 ans maintenant.

Longtemps, j'ai rarement parlé de cette sombre enfance: une manière de me protéger, une manière de dissocier l'expérience de ce qui me définit. Et puis, il y a tellement de gens qui proclame qu'un enfant-battu deviendra un père violent. J'en suis un contre-exemple sur deux pattes.

Malgré une inévitable - mais certaine - gêne, c'est plus récemment que, en formation, des personnes - surtout des hommes - m'ont exprimé à quel point cela leur rendait confiance pour leur propre vie de m'entendre parler de mon histoire.

Dans mon livre "J'ai juste besoin d'être compris", j'en parle un peu plus. Et, là encore, des lecteurs m'ont écrit ou sont venus me rencontrer lors de salons du livre pour me remercier de leur avoir permis de retrouver de l'espoir.

Mettre des mots sur les souffrances des enfants

Jeune enfant, je me souviens d'avoir constaté à quel point il y avait un écart entre ce que les adultes comprenaient de "nous" - les enfants - et notre réalité, et ce, même si j'ai rencontré des adultes bienveillants, à l'école, chez mes grands-parents ou mes parrain-marraine.

Peut-être un peu par dérobade, mais ce fut tellement puissant comme sensation que cela a donné une direction à ma vie professionnelle. Plus d'une fois, je m'étais dit "quand je serai grand, j'expliquerai aux adultes comment ça marche un enfant".

La télé-série "Pause Café" et, quelques années plus tard, le documentaire "Le bébé est une personne" et quelques films comme "Les enfants du silence" ou "Footloose" ont mis en image des pistes pour donner une direction pour concrétiser cette folle idée que d'essayer de mettre des mots sur les souffrances des enfants...

 

Puis, plusieurs constats m’ont indiqué des pistes d’interventions fécondes qui m’animent encore aujourd’hui. 

Je me souviens, par exemple, qu’un jeune scout était très turbulent pendant les activités. Un jour, j’ai commencé à courir et jouer avec lui pendant 15-20 minutes avant les rencontres, plutôt que d’aller rejoindre les co-animateurs et amis. Or, à chaque fois que je lui consacrais ce temps particulier, son comportement était différent: il collaborait et s’impliquait volontairement le reste de la journée.

Plus tard, il y a eu aussi Christophe qui a eu l'extrême gentillesse de vous raconter, d'ailleurs, son expérience d'enfant parfois turbulent et ce qu'il a pu en retirer pour construire sa vie d'homme, de conjoint et de père accompli.

L'année suivante, je travaillais avec un groupe d'enfants aveugles: 9 degrés d'autonomie scolaire différents, donc 9 tâches d'apprentissage à organiser en parallèle. Une fillette de 9 ans a rapidement compris que je passais plus de temps avec ceux qui avaient plus de difficultés qu'elle. Alors, elle s'est mise en tête de faire volontairement des fautes pour attirer mon attention, ce qui m'a conduit à changer de stratégie avec elle! Je me suis adapté à sa réalité affective.

C’est ce genre d’observations qui me poussèrent à vouloir m’impliquer dans l’intervention pour soutenir le développement des enfants et des adolescents. Mon intention initiale était donc de faire des études universitaires en neuropsychologie pour associer la psychologie et les sciences qui étudient le cerveau.

Ces différentes activités m’ont permis de développer une certaine sensibilité et un désir certain d’aider les jeunes, comme les moins jeunes, à construire leur vie selon des valeurs de partage, d’autonomie, d’implication et de responsabilité individuelle et collective. Aujourd'hui, ces valeurs m'animent toujours concrètement dans mes différents rôles: papa, psychothérapeute, formateur, chercheur et gestionnaire.

Un détour riche en expérience de terrain

Je me suis impliqué très tôt dans les mouvements de jeunesse, de participant à animateur, ainsi que dans divers organismes communautaires ou estudiantins. J’ai également dix années de colonies de vacances et camps d’été, de moniteur à chef-de-camp.

Toutefois, mes parents s’y opposèrent fermement, alors qu’on atteignait la majorité qu’à 21 ans à cette époque. Je me suis alors dirigé vers l’enseignement, un secteur professionnel permettant d’accompagner des enfants sur le plan éducatif.

Durant mes stages et ma (courte) carrière d’instituteur, il était clair que je m’intéressais plus au bien-être et au développement des élèves qu'à la performance scolaire... tout en constatant qu'un enfant bien dans sa peau était plus disponible aux apprentissages et souvent dépassait les attentes de son entourage. Ainsi, mes deux années comme titulaire en classe régulière (cinquième primaire) et en classe adaptée (élèves aveugles et handicaps associés) ont été riches d’expériences pour comprendre autant les enjeux que vit le milieu scolaire que ceux des élèves et de leurs parents.

En parallèle avec mon travail d'instituteur, j’ai suivi une formation clinique de deuxième cycle en psychomotricité. C'est un ensemble de pratiques d'intervention éducatives et thérapeutiques adaptées aux besoins des enfants pour les aider à se développer par le jeu et améliorer leur disponibilité à l'apprentissage scolaire. Associant l'intervention aux études, l’interaction continue entre la théorie et la pratique m’a certainement également beaucoup inspiré pour le reste de ma carrière.

De plus, mes interventions auprès d’enfants sourds-muets-aveugles m’ont sensibilisé grandement autant à ma propre posture comme intervenant, mais également aux différents signes marquant l’aisance ou l’inconfort affectif. Cela a initié mes intérêts quant à la communication non-verbale du degré de stress, donc les traces d’anxiété et la manière d’y répondre pour apaiser l’enfant. Les modèles théoriques et cliniques que je défends aujourd’hui quant à l’importance des facteurs d’anxiété sur le développement des enfants et des adolescents sont certainement liés à ces premiers pas professionnels.

À cette époque, il fallait encore faire un service militaire, en Belgique. Ou alors, refuser d’apprendre à combattre et faire un service civil. Même si la seconde option imposait la moitié plus de temps consacré à la Nation, ce fut mon choix. Je préférais «soigner» que «apprendre à tuer». C’est ainsi que j’ai travaillé comme thérapeute en psychomotricité dans un centre accueillant des adultes ayant une déficience intellectuelle moyenne à sévère à Louvain-la-Neuve. À cette époque, j'étais un des tous premiers psychomotriciens à expérimenter cette pratique thérapeutique auprès d'adultes.

Les neurosciences au service de la santé

Soucieux d'améliorer ma pratique clinique sur la base de connaissances scientifiques novatrices, j’ai réalisé trois stages à l'Université de Sherbrooke, au Laboratoire de motricité humaine dont le but était d'intégrer les données provenant des neurosciences – les sciences qui étudient le cerveau – dans l'intervention auprès de personnes ayant des incapacités motrices. J’ai rencontré également différents lieux d’interventions en milieu scolaire ou en santé.

Mon immigration s’est faite au départ d’un projet novateur: développer des pratiques intégratives pour soutenir le développement des élèves en difficultés (ceux qu’on nomme désormais au Québec les élèves HDAA) au sein des écoles, pour éviter le décrochage scolaire ou social. À peine un mois avait suffi pour que le Québec m’accueille pour la poursuite de ma vie personnelle et professionnelle. Malheureusement, ce projet avorta – pour des raisons budgétaires - au grand dam des responsables de la commission scolaire qui devaient piloter le projet.

La vie continue. C’est ainsi que j’ai réalisé une seconde formation de deuxième cycle, une maîtrise de recherche, dans le Laboratoire de motricité humaine de l’université de Sherbrooke et le Laboratoire de Posture et Locomotion de l'Institut de gériatrie de Sherbrooke. En parallèle avec la formation académique, j'animais bénévolement des séances cliniques en revalidation neuromotrice offertes à des enfants ou des adultes affectés par des incapacités sensorimotrices. Là encore, une interaction continue entre la théorie et la pratique, ainsi que la supervision de jeunes intervenants. Les neurosciences sont porteuses d’espoirs…

Conséquemment, j’ai effectué un doctorat au Centre de recherche en sciences neurologiques (Faculté de médecine, université de Montréal) dans le but de parfaire mes connaissances en physiologie quant aux processus d'intégration sensorielle et psychomotrice qui organisent le mouvement et l’adaptation à l’environnement. Une démarche essentielle afin de mieux comprendre le fonctionnement systémique du cerveau. Une démarche permettant de poser un regard global sur les ressources neurologiques, plutôt que sur les symptômes et autres déficits fonctionnels.

Une implication sociale riche en expériences au service des plus vulnérables

Parallèlement aux occupations académiques, je me suis également impliqué dans diverses associations pour améliorer les conditions d’études universitaires (conseillé, puis président de l’association des étudiants aux cycles supérieurs de la Faculté de médecine; membre de plusieurs CA d’associations de jeunes professionnels en santé), ainsi que des conditions de travail des jeunes travailleurs (conseillé, puis vice-président de Force Jeunesse).

Un jour, j'avais rédigé un document sur les difficultés rencontrées par les jeunes chercheurs et la promiscuité entre les entreprises et les universités. Envoyé au ministre de l'Éducation, il a atterri sur le bureau du ministre de la Recherche, Jean Rochon. Ce fut le début d'une collaboration de quelques années sur la deuxième politique scientifique et la loi menant notamment à la création de la Commission de l'éthique, de la science et de la technologie. Dr Rochon étant devenu ministre du Travail, ce fut alors une implication sur la Loi des normes du travail qui balisait entre autres, pour la première fois, le harcèlement psychologique.

Durant huit ans, mon implication m’a permis de contribuer à la rédaction de différents documents destinés aux instances gouvernementales, d’être invité à une douzaine de commissions parlementaires ou consultations publiques organisées par le Québec et le Canada, tout en présidant l'Axe « Promotion de l’innovation et des carrières en recherche » au Conseil des élus de l'Île de Montréal, devenu le Conseil régional des élus, et créant l’initiative «Éclairs de science» et «Coco Logix».

Avec le neurologue Ziad Nasredine et la psychiatre Johanne Rioux, nous avons fondé également Espace Santé, un organisme de réflexion sur le système de la santé du Québec, qui poursuit sa route depuis le milieu des années 2000.

L'ensemble de cette implication sociale bénévole m’a valu de recevoir le prix d'implication étudiante remis par la FICSUM (2000). Deux ans plus tard, j’ai été lauréat du prix Personnalité de l'Année décerné par l’Université de Montréal (2002) et, surtout, de l’Avenir Cycle Supérieur 2002 décerné par Forces Avenir qui récompense chaque année des jeunes de moins de 35 ans qui font une différence autant remarquable que concrète sur la plan social. Plus récemment, j’ai été élu personnalité du mois (2013) et de la semaine (2015) par le journal Accès.

Une expertise de renommée internationale

C’est aussi une période extra-ordinaire en termes d’opportunités. L’opportunité de collaborer à la rédaction de politiques et de lois comme expert, mais aussi de faire de nombreuses conférences au Canada, en Europe et au Etats-Unis. De là, j’ai eu la chance de diriger quatre collectifs avec des experts en provenance de la Belgique, du Canada, des Etats-Unis, de la France et de Suisse, tout en contribuant à cinq autres collectifs rédigés par des experts internationaux.

Par ailleurs, je suis également consultant pour plusieurs institutions québécoises, dont la Commission de l’éthique, de la science et de la technologie (CEST), la Commission scolaire du Lac-St-Jean (CSLSJ), l’Association des groupes d'intervention en défense des droits en santé mentale du Québec, le Consortium québécois de développement des pratiques psychomotrices (CQDPP), ou des organismes communautaires comme l'Association des groupes d'intervenants en défense des droits en santé mentale du Québec (AGIDD-SMQ).

Sur le plan international, je suis membre de plusieurs sociétés scientifiques, dont la Society for Neuroscience (SfN) et de l'Institut international de recherche en éthique biomédicale (IIREB), mais également du Laboratoire Santé Éducation et Situation de handicap (LSESH) de l'université de Montpelier, en France.

Neurosciences, psychothérapie et éthique clinique

Désirant maintenir une pratique clinique conjointement aux recherches, j’ai alors suivi des formations en psychothérapie corporelle et en psychothérapie transpersonnelle. Progressivement, j'ai donc repris une activité en psychothérapie, initialement auprès des enfants en difficulté, mais rapidement en impliquant l'ensemble de la famille pour mieux arrimer la qualité du support parental.

Mon parcours professionnel, pour le moins original et multidisciplinaire, m'a conduit également à m'intéresser aux problématiques éthiques qui entourent les milieux de la recherche et de l'intervention clinique ou éducative. Ainsi, j’ai choisi de réaliser un post-doctorat en éthique appliquée pour adapter un modèle d'analyse des comportements professionnels au domaine de la recherche et du développement en biotechnologie.

Progressivement, je me suis spécialisé dans l'observation des perceptions subjectives et l'analyse des comportements professionnels en regard à la responsabilité individuelle et collective des professionnels impliqués dans le processus de commercialisation, de prescription et de recommandation des produits pharmacologiques pour améliorer les performances humaines. Outre des documents scientifiques, cette expertise est la base des éléments de réflexion du livre que j’ai publié en 2010: Médicaments et performance humaine (Éditions Liber).

Les collectifs qui suivirent regroupent pour plusieurs des experts de la psychologie, de la neuropsychologie et de la psychiatrie en provenance des différents pays francophones, j'ai dirigé deux autres collectifs proposant une vision intégrative de la santé, tout en contribuant à la rédaction de collectifs pour proposer des traitements aux personnes affectées par la douleur chronique et pour proposer des pistes d'auto-coaching aux parents. Enfin, j'ai initié en 2015 une nouvelle série de livres ("J'ai juste besoin...") spécialement dédiés aux parents et aux hommes et femmes de terrain qui oeuvrent à accompagner les enfants et les adolescents.

Intégrer théorie et pratique au service des enfants et des familles

L'aspect multidisciplinaire de ma formation me permet sans doute d'éviter les pièges d'appartenir à une fonction unique, mais représente tout un défi pour donner une direction cohérente à ma vie professionnelle. Ce qui est certain depuis maintenant 30 ans, c'est que l’association entre la pratique et la théorie est toujours restée une valeur fondamentale qui guide autant mes interventions cliniques que les formations de professionnels de la santé et de l’éducation, ainsi que les recherches effectuées en éthique ou sur le développement de l’enfant et de l’adolescent.

Pour canaliser mes énergies de manière cohérente, j'ai créé et dirige l'Institut du développement de l'enfant et de la famille (IDEF). Fondé en 2009, l'IDEF s’est spécialisé dans des activités cliniques, de recherche et de formation mues par une vision multidisciplinaire de la santé. Plus qu'un lieu unique, l'IDEF apparaît également comme un réseau d'intervenants mus par le désir d'associer les pratiques en santé plutôt que de les opposer. On travaille autant avec la médecine pharmaceutique que les différentes médecines complémentaires (ostéopathie, acuponcture, chiropratique, massothérapie, etc.)

Au sein de l’IDEF, je pratique la psychothérapie auprès, essentiellement, d'enfants et de familles. J’offre aussi des formations, des ateliers et des conférences pour aider les parents et les intervenants (santé et éducation) à mieux comprendre le processus émotionnel de l'enfant, lorsqu'il s'exprime par des comportements dérangeants, et à intervenir à la source des difficultés de l'enfant et non simplement sur les comportements.

Je suis aussi professeur associé au département de psychiatrie de la Faculté de médecine de l'université de Sherbrooke. Je suis également professeur invité à l'Institut de psychothérapie corporelle intégrée (IPCI). Cette implication académique me permet de superviser des étudiants universitaires désirant faire de la recherche en éthique clinique et en psychologie mus par les valeurs promues au sein de l'IDEF.

Enfin, Nancy Doyon et moi, nous avons créé l'Institut Coaching et NeuroSciences pour répondre à de multiples demandes de formation autant axées sur les neurosciences que pratico-pratique à travers le monde francophone. Les formations en ligne permettront de rejoindre une multitude de parents, d'intervenants et de professionnels de la santé d'Amérique du Nord, d'Europe, d'Afrique et d'Asie. La rencontre de la francophonie n'est ainsi plus contrainte par les frontières et les distances géographiques!

Espaces médiatiques

Fort de mon expertise, je propose un regard systémique sur le développement de l'enfant et les problématiques concernant les élèves suspectés d'avoir un trouble pédopsychiatrique. Cette perspective est présentée de manière complémentaire à celles proposées par les milieux cliniques (pédopsychiatrie et neuropsychologie) nord-américains, tout en utilisant l'expérience pratique développée dans les pays européens. Elle se base également sur une dynamique responsabilisante de chaque partie prenante, quel que soit la difficulté rencontrée...

Depuis 1998, je suis régulièrement appelé à commenter l'actualité sociale et médicale au Québec, mais aussi dans le reste du Canada et en Europe. Si au départ, c'est l'implication sociopolitique qui induisait ces interventions médiatiques, il est clair depuis 2004 que celles-ci reflètent désormais l'expertise développée quant à l'usage des médicaments psychotropes, à la santé globale et au développement affectif des enfants. Et, depuis 2010, mes livres sont régulièrement cités et font preuve de reportages ou d’entrevues spéciales, preuve en est qu'ils répondent à un besoin criant. D'ailleurs, je me suis vu récemment décerné à deux reprises des prix "personnalité" par des journalistes.

Producteur et co-animateur de l’émission de télévision "Oui à la vie!" avec Louise DesChâtelets sur TVCogeco, c’est une autre manière d’offrir des pistes contribuant à développer une meilleure compréhension de la santé et des processus de guérison quand la maladie vient perturber la qualité de vie des personnes. C'est aussi une expérience pleine de bonheur puisque nous rencontrons des gens fantastiques, certains connus, d'autres pas encore, qui essaient à leur manière de construire un monde meilleur. Malgré le prix de la meilleure émission ou série d'émissions d'intérêts social décerné lors du 1er gala de TVCogeco pour la seconde saison, la série s'est arrêtée, mais le projet - sous une nouvelle forme qui reste à définir - reste d'actualité.

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